<< Retour
Le travail des mains

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Amérique

du Sud

«Il est bien tôt; après le silence d'adoration, je m'échappe au travail; dans ma tête quelques psaumes, toujours les mêmes. Sur le quai du métro, je regarde les gens... j'aime la ville! Au bureau, un contremaître nerveux crie sur un Turc... Employé comme laveur de carreaux dans une grande entreprise de nettoyage. U m'est donné de partager un peu la condition sociale des travailleurs immigrés venus de bien des horizons. Nous constituons une main-d'œuvre á bon marché, mais un tel emploi est aussi presque un privilège. Je reçois beaucoup de la différence culturelle et de la simplicité de mes camarades; entre nous ce n'est pas toujours triste et quelques amitiés s'épanouissent! A la longue, je sens que cette vie, avec la fatigue du soir, me fait grandir dans la communion au Christ de Nazareth; pour cela je rends grâce».

Les  gens  parmi  lesquels  nous  vivons,  gagnent  leur vie  par  d'humbles  travaux.   En communion avec  eux et  à  l'imitation de Jésus pauvre et  travailleur à Nazareth, nous gagnons notre vie par le travail manuel. Ce partage de la condition laborieuse avec ses peines et ses difficultés, nous aide à rester proches des pauvres et à faire nôtres leurs aspirations et leurs justes revendications. Lorsque  certains  d'entre  nous,  du  fait  des  circonstances, ne peuvent gagner  leur vie par le travail manuel, ils ont à cœur de garder une vie simple et proche des pauvres.

(Constitutions 4.10)

<<<---->>>

Être là | Le travail des mains | La vie ordinaire Au coeur d'une culture | Il redescendit à Nazareth